L'Âme arménienne

Découverte de l'Arménie, de sa culture, son histoire, son patrimoine...

19 avril 2007

Cinéma n°7 : Pas de "Mas des Alouettes" à Cannes

En Février dernier, au festival de Berlin, "Le Mas des Alouettes" des frères Taviani avait été présenté hors compétition. Ce ne sera pas le cas pour le Festival de Cannes.

 

Quand le 5 avril, on annonçait "La présence de Zodiac de David Fincher, dont la sortie est programmée en plein festival, est quasi assurée. Il faudra également et certainement compter sur Le mas des alouettes des frères Taviani." (TF1), aujourd'hui le film n'apparait pas sur la liste des sélectionnés.

 

Encore une belle occasion de manquée mais le film sort le 30 Mai sur les écrans!

 

>> Comme au cinéma

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10 avril 2007

Cinéma n° 6 : Simon Abkarian

Né en France en 1962, il passe son enfance au Liban, puis se rend à Los Angeles. Il rejoint une compagnie de théatre arménienne sous la direction de Gérald Papazian. En 1985, de retour à Pari, il intègre le Théatre du soleil d'Ariane Mnouchkine. En 2001, il décroche le Molière du meilleur comédien avec la pièce Une bête sur la Lune (5 Molières) de Richard Kalinoski. Il décroche des rôles au cinéma et a commencé une carrière internationale.

Quelques rôles:

- Ce qui me meut de Cédrci Klapish, 1989
- Chacun cherche son chat de Cédric Klapish, 1996
- J'irais au paradis car l'enfer est ici de Xavier Durringer, 1997
- Ararat d'Atom Egoyan, 2002 (avec Charles Aznavour)
- Aram de Robert Kéchichian, 2002
- Un monde presque paisible de Michel Deville, 2002
- Ni pour ni contre bien au contraire de Cédric Klapish, 2003
- Le Démon de midi de Marie-Pascale Osterriet, 2004
- Les mauvais joueurs de Frédéric Balekdjian, 2004
- Dans tes rêves de Sérigne M'Baye, 2005
- J'ai vu tuer Ben Barka de Serge Le Peron, 2005
- Le Voyage en Arménie de Robert Guédiguian, 2006
- Casino royale de Martin Campbell, 2006
- Le Serpent de Eric Barbier, 2006

A venir en 2007: La Disparue de Deauville, Persépolis, New délire les Aventures d'un indien dans le showbiz.

>> Artelio.org: Entretien avec Simon Abkarian (2002)

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20 février 2007

Cinéma n° 5 : Le mas des alouette à la Berlinade

Comme je l'ai déjà dit ici, le film des frères Taviani a été présenté au festival de Berlin ce mois-ci, hors compéition.

Voici les premières critiques:

>> le critique de cinéma Malik berkati

extraits:

"Très attendu par les festivaliers, le film n’a pas réussi à convaincre la critique internationale et a quelque peu déçu la communauté arménienne".
- pour les uns, le film était trop conventionnel avec un rythme assez lent
- pour les autres, le film est décevant au regard de "l'esthétisation de l’histoire comme de l’Histoire", et de l'adaptation relativement éloignée du roman duquel les réalisateurs se sont inspirés

Mais le public a largement apprécié le film qui traite d'"un sujet dont tout le monde a entendu parler, mais dont très peu en dehors de la communauté arménienne ne connaît les réalités". Le film a une "approche grand public [qui] permet de sortir du cercle des initiés ou de celui de la diaspora arménienne et donne une opportunité d'éveiller l'intérêt pour cet épisode de l'histoire et pourquoi pas, à partir de là, de s'y intéresser à travers des témoignages plus pointus."


>> critiques de différents journaux (armenews)

Wolfgang Höbel et Alexander Smoltczyk du journal allemand « Spiegel »

 

Excellents acteurs - Les images poursuivront les spectateurs encore longtemps. Tout est insupportable. Il y a des dépositions de témoins, selon lesquel les soldats ont demandé à des mères arméniennes de tuer elle-même leur nouveau né mâle même si tout cela est arrivé, on ne veut pas l’écrire. Ne pas savoir. Ne pas voir.

 

Journal suisse « Nachrichten »

 

Hors concours de la Berlinale, Paolo et Vittorio Tavini ont projeté hier [mardi 20 février] leur nouveau film « Il était une fois en Arménie » . Le film a ébranlé le public.

 

Journal allemand « tagesspiegel »

 

Selon le journal beaucoup de spectateurs pendant les scènes les plus cruelles du film « se sont couverts la face, pendant que d’autres restaient avec les yeux plein d’incrédulités face aux images qui passaient. Au terme de la projection beaucoup sont restés assis comme hébétés ».

 

Radio allemande « Deutschlandradio »

 

Le film "la maison des alouettes" des frères italiens Paolo et Vittorio Taviani a impressionné apparemment le public spécialisé de la Berlinale. Il a été présenté à la veille de sa première mondiale à plusieurs centaines de correspondants. Beaucoup d’entre eux après la projection sont encore restés assis longtemps et calmement à leurs places.

 

Thomas Kunze - Agence de presse dpa

 

On pouvait entendre une épingle tomber. Beaucoup de spectateurs avaient leurs mains devant le visage. D’autres fixaient l’écran, les yeux écarquillés,- comme s’ils ne pouvaient croire à ce qu’ils voyaient là. Mais les images (...) reflètent la vérité historique. Les frères soulignent que la représentation du génocide des Arméniens est prouvée historiquement. La première mondiale est prévue pour mercredi soir.

 

Journal italien « La Stampa »

 

Les frères Taviani n’avaient jamais fait un film fort, sanglant et déchirant comme « la masseria de l’allodole ». Un jet de sang écarlate sur une porte blanche : c’est une prémonition. La tête du propriétaire, tranchée par un coup de sabre, tombe sur les genoux de sa femme. Un médecin châtré par une épée hurle de douleur. Un enfant caché sous une table est tirée dehors par un pied puis enfilé. Un amour impossible entre un officier turc et une fille arménienne. Femmes qui sont prises avec violence ou qui s’offrent pour de la nourriture. Une maman accouche d’un mâle, ils lui est accordé le droit de le tuer... « La ferme aux alouettes » est très intéressante, riche d’images merveilleuses. Le film est marqué par le style grandiose unique des Taviani, aggravé par la persécution des Arméniens et vers les assassinats de masse de nos jours.

Le journal « Sueddeutsche Zeitung »

 

Le journal souligne que le film des Taviani « ne va pas plaire à la Turquie et qu’il est prévisible qu’il y aura des protestations d’Ankara, et plus tard des nationalistes turcs, toujours prêts à organiser des campagnes, lorsqu’ils auront découvert l’existence de cet épique film ».

 

Le journal « Frankfurter Allgemeine Zeitung »

 

Pour ce journal le film fera « date au moins pour le fait d’avoir souligné une lacune du cinéma ». Le journal de Francfort explique que « dans les scènes des massacres le film reste austère et ne montre pas la soif de sang des Turcs comme un excès de sadisme mais comme un carnage rigide et presque solennel ».

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02 février 2007

Cinéma n° 4 : Le mas des alouettes

Lors du 57e festival de Berlin qui se tiendra du 8 au 18 février 2007 sera présenté le film des frères Taviani consacré au génocide arménien. "La Masseria delle Allodole" (titre français: "Le mas des alouettes") est tiré du roman d'Antonia Arslan: elle y a raconté l'histoire de sa famille arménienne.

>> Allociné

La famille arménienne Avakian est riche et nombreuse. Les deux frères Aram et Assadour ont décidé de se revoir. L'un, médecin, émigré à Venise, a bien réussi et est marié avec une comtesse italienne, et l'autre possède des terres près d'une petite ville d'Anatolie qui abrite une importante communauté arménienne et où il est respecté même par les autorités turques.
Tandis qu'à Venise on organise le long voyage en Anatolie, Aram, sa femme Armineh, sa tante Hasmig et sa soeur Nunik se préparent à les accueillir. On fait restaurer le Mas des alouettes, l'antique demeure qui les a vus naître. Dans la période qui précède ces retrouvailles, émergent des sentiments, des projets ambitieux... et même une histoire d'amour, dangereuse et impossible, entre Nunik, arménienne, et un jeune officier turc.
Personne ne semble s'apercevoir de la tempête de la "Grande guerre" qui se prépare...

André Dussolier et Tchéky Karyo font partie du casting.

Pour un résumé plus détaillé et le mot des réalisateurs:

>> Cyberpresse

>> flach film

>> comme au cinéma

>> les critiques (note)


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20 décembre 2006

Cinéma n° 3 : Les 40 jours de Mussah Dagh par Stallone

Stallone a un rêve: réaliser un film sur le génocide arménien, et en particulier adapter le roman de Franz Werfel "Les 40 jours de Musa Dagh", paru en 1933 et qui, en 1982, a déjà été adapté au cinéma. A cette époque, le gouvernement turc avait fait savoir son mécontentement et avait demandé à la société de production de renoncer au projet. Il avait même menacé les Etats-Unis de suspendre les projections des films américains en Turquie. L'objectif a été atteint: le public américain n'a pu visionner le film, qui n'a été projeté que dans les milieux arméniens et n'a pas eu l'impact escompté à cause du peu de moyens.

Ce livre traite de la résistance arménienne dans une province arménienne de l'Empire ottoman, proche de la côte méditerranéenne, en Juillet 1915, soit 2 mois après le commencement du plan d'extermination. Musa Dagh est un massif dans lequel se sont réfugiés 5000 résistants qui refusèrent d'être déportés. Ils ont été sauvés par les flottes françaises qui les évacuèrent en Septembre 1915.

Stallone veut réaliser une épopée, et ce roman l'attire: il garde en lui la scène où les Français viennent au secours des résistants arméniens.

Arrivera-t-il, malgré la pression d'Ankara, à réaliser ce film?

>> Denverpost (vers le bas de la page)

>> Armenia Directory

>> Franz Werfel

*EDIT*

Comme cela était fait en 1982, les organisations turco-américaines ont décidé de protester contre le projet de Stallone.

L'avenir nous dira si Stallone cèdera à la pression turque, lui qui a déclaré que le tabou arménien est une "patate chaude politique".

>> cinema-france.com

>> allociné

 

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05 octobre 2006

Kiosque n° 4 : Le Siècle des Génocides

Bernard Bruneteau, professeur d'histoire contemporaire, spécialiste du totalitarisme, publie "Le Siècle des Génocides" en 2004 (Armand Collin, coll. L' histoire au présent). Ii y analyse la définition de génocide et propôse une étude comparative des différents génocide commis tout au long du 20e siècle.

 

- Génocide arménien, l'inauguration du génocide moderne
- Politique génocidaire en Russie soviétique
- Génocide juif, le génocide extrême
- Génocide cambodgien, le génocide impuni
- Génocide des Tutsis, l'éthnisme génocidaire de l'après guerre froide et la naissance d'une juridiction internationale permanente

 

Chaque génocide a son contexte, ses caractéristiques, ses particularités, ses suites, donc chaque génocide est singulier et unique, mais tous convergent vers une même définition:

"Génocide : type de crime de masse où un groupe est détruit intentionnellement, en totalité ou en partie, au nom de critères nationaux, ethniques, raciaux ou religieux. "






Pour l’Arménie, « l’éradication programmée d’une présence arménienne millénaire sur le plateau d’Anatolie a été le fait d’une autorité étatique agissant au nom d’un projet idéologique global stigmatisant un groupe, défini de façon religieuse et ethnique et détruit comme tel. Conduite avec célérité et efficacité (...elle) ouvr(e) l’ère moderne du génocide ». Il faut lire dans ces pages 48 à 72 le descriptif irréfutable de l’horreur et de la cruauté, en se souvenant que, non sans arrogance, l’Etat turc et ses principaux responsables actuels continuent toujours à le nier.

>> Conflits actuels

>> Enjeux contemporains de l'enseignement en histoire-géographie


>> Hérodote

Extrait de ce site :

L'auteur met en garde contre une double dérive :

 
– La première, ultra-restrictive, voit dans l'Holocauste (l'extermination des Juifs) le seul véritable génocide ; elle établit par exemple une différence entre la prétendue «rationalité» des crimes staliniens, commis au nom d'un idéal honorable, et l'absolue «irrationalité» des crimes nazis,
 
– La seconde, extensive, conduit à qualifier de génocide ou de crime contre l'humanité tous les méfaits d'une certaine ampleur au risque d'enlever toute pertinence à ces concepts.

Si on veut comprendre les mécanismes de chacun de ses génocides, il faut lire ce livre. Il faudrait surtout l'offrir à JP. Chevènement, qui est en plein dans la 1e dérive, et à ceux qui disent que les crimes d'Algérie constituent un génocide (Turcs, Algériens) qui sont dans la 2nde dérive >> Cf. note


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28 juin 2006

Cinéma n° 2 Le Voyage en Arménie

Nouveau film de Robert Guédiguian, sortie : 28 juin 2006

Se sachant gravement malade, Barsam souhaite retourner sur la terre qui l'a vu naître. Il souhaite également léguer quelque chose à sa fille Anna. Elle est pétrie de certitudes. Il voudrait lui apprendre à douter. Lorsqu'il s'enfuit en Arménie, il prend soin de laisser de nombreux indices pour qu'Anna puisse le rejoindre. Ce voyage obligé dans ce pays inconnu deviendra pour elle ce que Barsam voulait qu'il soit : un voyage initiatique, une éducation sentimentale, une nouvelle adolescence... C'est dans un petit village perdu dans les hautes montagnes du Caucase qu'elle le retrouvera, assis à rêver sous un abricotier en fleur... Sur son identité, sur ses amours, sur ses engagements, Anna doutera et aura grandi.

>>Figaroscope

>>Télérama

>>Guédiguian sur les traces de ses ancêtres


>>Interview de Robert Guédiguian (Nouvelles d'Arménie)

>>Interview d'Ariane Ascaride (les 5 dernières minutes, France 2, 27/07/06)

>>Ariane Ascaride, coeur arménien (le Temps)

 


Lettre de Robert Guédiguian


Chers amis,

Je vous adresse ce petit mot pour signaler la sortie, le mercredi 28 juin prochain, de mon nouveau film qui s'appelle LE VOYAGE EN ARMENIE.

Comme vous le savez, face à l'invasion de nos écrans par des productions hollywoodiennes et commerciales, la vie des films dans les salles des cinémas est de plus en plus courte. Le cinéma d'auteur a du mal à se maintenir suffisamment longtemps à l'affiche pour rencontrer son public et, malgré le succès qu'ont connu certains de mes films; je ne suis pas à l'abri de ces difficultés. C'est pourquoi je me permets de vous demander votre soutien en allant voir LE VOYAGE EN ARMENIE dès sa première semaine de sortie. Ce sont en effet les premières entrées qui déterminent la programmation dans de nombreuses salles, et donc la carrière du film.

En espérant que ce voyage vous plaira et qu'il touchera votre coeur et votre conscience, je vous transmets mes amitiés engagéees en France, en Arménie et partout.


léchargez la lettre de Robert Guédiguian sur :


http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=2335

 

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10 août 2005

Pour délit d'opinion

Un mort vivant (Charles Aznavour)

De prisons en prisons de cellules en cellules
Pour avoir informé preuves à l’appui pourtant
Je ne suis plus un nom, pas même un matricule
Abandonné de tous, je suis un mort vivant

On m’a pissé dessus, craché à la figure
Sur mes parties intimes on a mis le courant
Avec les rats crevés je dors dans la raclure
Malade et décharné, je suis un mort vivant

Parce que j’accusais et qu’au sang de ma plume
La liberté coulait et défendait des droits
Pour m’empêcher d’écrire on a dû sur l’enclume
Et me briser le corps et me broyer les doigts

Dès lors que vérité n’avait pas bonne face
Dès lors que mes refus à rentrer dans le rang
N’étaient pas dans le goût de ces messieurs en place
Au fond de ce tombeau, je suis un mort vivant

Parce que je touchais le point où le bat blesse
Que de langue et de plume j’étais virulent
Des hommes de pouvoir, et de fausses promesses
M’ont jeté dans l’oubli, je suis un mort-vivant

Parce que mon esprit n’a jamais su se mettre
Au rang des compromis, lèche-culs militants
On m’a mis dans ce trou afin de me soumettre
Par la soif et la faim, je suis un mort vivant

Mon Dieu si tu existes écoute ma prière
Donne moi le courage et la force et la foi
De ne jamais faiblir face à mes tortionnaires
Je t’en prie au moins toi, ne m’abandonne pas

Moi le pisse papier à longueurs de colonne
Que l’on veut museler en lui rognant les dents
Humble je viens à toi, moi qui ne suis personne
Jette un regard sur moi, je suis un mort vivant

Les voix des disparus moi je peux les entendre
Bien que gorges tranchées et bien que hors du temps
Sortant des murs griffés et de dessous des cendres
Qui hurlent avec moi je suis un mort vivant

Je rampe dans mon trou comme un rat sous la terre
Dans la crasse, l’oubli dans la merde et le sang
Dans ce lieu où jamais un rayon de lumière
Ne caresse ma peau, je suis un mort vivant

Je bois des eaux usées Dieu sait ce que je mange
Revêtu de haillons j’ai l’air d’un revenant
Subis des sévices et je vis dans la fange
Mais je sais qui je suis, et ce que je défends

De prisons en prisons de cellules en cellules
Pour avoir informé preuves à l’appui pourtant
Je ne suis plus un nom pas même un matricule
Pour délit d’opinion, pour délit d’opinion
Pour délit d’opinion je suis un mort vivant

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09 mai 2005

Lettre à un ami Turc

Lettre à un ami turc



Tu as une épine dans le pied
Mon frère
J'en ai une dans le cœur,
Pour toi
Comme pour moi
Elle rend les choses difficiles
Inconfortable


La rose a des épines
Si l'on n'y prend garde
Une goutte de sang peut perler au bout des doigts
Mais si l'on fait attention
Elle fait don de sa beauté,
Embellit et parfume nos jours
Allant même
Jusqu'à flatter notre palais
Par ses douceurs.


J'aime les roses
Leurs épines existent
Nous n'y pouvons rien
Mon frère....
Si tu décidais d'extraire
L'épine que j'ai au cœur
Celle que tu as dans le pied
Disparaîtrait d'elle même
Et nous serions toi et moi
Libérés
et frères ...

Charles Aznavour

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20 septembre 2004

Citation n°1 : William Saroyan


[...]Car quand deux d’entre eux se rencontrent quelque part dans le monde,
voyez s’ils ne créent pas une nouvelle Arménie."


[William SAROYAN]

Posté par Minouchig à 02:15 - 09. Kiosque et Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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